Stade de foot lors de la Coupe du Monde 2018 en Russie

La coupe du monde est-elle néfaste pour l’environnement ?

Thursday, 12 July 2018

À quelques jours de la finale de la coupe du monde, force est de constater que l’environnement est une thématique peu prise en compte dans l'organisation de ces événements. Pourtant des solutions existent.

 

Le football génère des coûts énergétiques importants: la pelouse est l’élément le plus énergivore dans un stade de foot du fait du coût de son entretien .

Il faut également compter les effets indirects d’une Coupe du Monde, à commencer par le transport dont l’impact est évalué à 1.6 millions de tonnes de CO2 pour l’ensemble des déplacements. Le bilan carbone de la Coupe du Monde en Russie est équivalent au bilan carbone annuel de la Turquie selon les estimations.

Des solutions plus écologiques apparaissent afin de "verdir" les stades de foot. Par exemple, l’aménagement d’une pelouse naturelle stocke plus de carbone et réduit la consommation en eau. L’éclairage du terrain pourrait fonctionner à partir de l’énergie des joueurs grâce à une technologie installée sous la pelouse: chaque fois qu’un joueur marche sur une dalle sous la pelouse, celle-ci produit 7 watts pouvant alimenter au moins six lampadaires.

Des exemples d’initiatives pour l’environnement émergent progressivement, montrant qu’il est possible de réduire l’impact environnemental dans le sport. Le Club Forest Green Rovers en Angleterre par exemple, a installé 180 panneaux solaires, un système de drainage de pluie et une pelouse 100% bio.